Samois-sur-Seine
Qui je suis
Je m’appelle Pascal. Sur ce genre de service, on ne choisit pas une société : on choisit quelqu’un à qui on ouvre sa porte. Autant que vous sachiez qui c’est.

Je m’appelle Pascal, j’habite Samois-sur-Seine, et je fais ce métier parce que je l’ai toujours fait.
Sur ce genre de service, on ne choisit pas une société : on choisit quelqu’un à qui on ouvre sa porte. Autant que vous sachiez qui c’est.
Un vrai métier derrière les petits travaux
J’ai passé quatre ans comme chef ouvrier dans un centre de santé, chargé de l’entretien intérieur de l’ensemble du bâtiment. Un bâtiment occupé en permanence, où l’on ne peut laisser traîner ni une porte qui coince, ni un joint moisi, ni une plinthe décollée dans un couloir.
C’est là qu’on apprend le vrai métier de l’entretien : diagnostiquer vite, travailler proprement, et ne pas gêner les gens qui vivent ou travaillent sur place. Toutes les pannes du quotidien y passaient, et il fallait les régler sans attendre qu’un spécialiste se libère.
Je suis titulaire d’un CAP d’électronicien d’équipements. J’ai été électronicien, puis électromécanicien — dans l’industrie d’abord, dans le matériel médical ensuite. Et pendant près de dix ans, j’ai tenu mon propre commerce, à mon compte, avec ce que ça suppose de devis à tenir et de clients à ne pas décevoir.
Ça ne veut pas dire que je sais tout faire. Ça veut dire que j’ai passé trente ans à démonter des choses pour comprendre comment elles étaient faites. Devant un mécanisme qui coince, une fixation qui ne tient pas ou un réglage qui a bougé, je cherche la cause avant de chercher la pièce.
Je n’ai pas passé trente ans à apprendre un métier. J’en ai appris plusieurs, et c’est ce qui sert quand rien n’est standard.
Pourquoi je travaille en soirée et le samedi
Je ne vais pas prétendre que c’est une stratégie commerciale : j’exerce cette activité en parallèle d’un emploi salarié à temps plein.
Je préfère le dire d’emblée, parce que ça a une conséquence que je vous dois : je ne fais pas d’urgence. Si votre chauffe-eau lâche un mardi matin, appelez quelqu’un dont c’est le métier, ce ne sera pas moi.
Mais pour tout ce qui se planifie — et c’est la quasi-totalité des travaux d’une maison et d’un jardin — cette organisation vous arrange plus qu’elle ne vous gêne. Vous ne posez pas de congé, vous êtes présent pendant les travaux, et vous n’avez pas à confier vos clés à un voisin.
Concrètement
Rendez-vous en soirée à partir de 18 h, ou le samedi dans la journée. Réponse à toute demande sous 24 h, du lundi au samedi. Le créneau est fixé à l’avance, et je m’y tiens.
chef ouvrier, à l’entretien d’un bâtiment entier
à mon compte, comme commerçant
prestations, dedans comme dehors
Ce que je fais, et ce que je ne fais pas
Je m’occupe de votre maison dedans comme dehors : entretien du jardin, montage de meubles et fixations, entretien courant de la maison — et la capture des taupes, qui est une compétence à part.
Je ne fais ni installation électrique, ni plomberie, ni peinture de pièce, ni gros œuvre, ni élagage en hauteur. Ce sont des métiers réglementés ou dangereux, avec leur propre qualification et leur propre matériel. Quand votre besoin sort de mon périmètre, je vous le dis, et je vous oriente quand je connais quelqu’un de sérieux.
C’est peut-être moins vendeur que de dire oui à tout. C’est surtout plus honnête, et à mon avis c’est ce que vous cherchez.
Le taupier
C’est la partie du métier dont on me parle le plus.
Attraper les taupes n’a rien de sorcier une fois qu’on sait lire un terrain — mais c’est un savoir-faire ancien qui se perd, et très peu de gens y arrivent encore. Je le fais au piège mécanique, sans aucun produit chimique, et je ne facture que les taupes réellement prises. Comment ça se passe.
Mes engagements
Un devis écrit avant de commencer
Le prix est fixé, et ce qui est compris aussi. Pas de facture qui gonfle en fin de chantier, pas de supplément découvert au moment de payer.
Un prix affiché, pas une fourchette
La plupart de mes prestations ont un tarif public, consultable sur cette page et calculable directement depuis l’accueil. Vous savez ce que ça coûte avant de me contacter.
Le chantier laissé propre
Bâches, ramassage, évacuation des emballages. C’est le minimum, et pourtant c’est ce dont on me parle le plus souvent.
Ce que je ne sais pas faire, je le dis
Y compris quand ça me coûte une intervention.
Une question avant de vous décider ?
Écrivez-moi. Je réponds sous 24 h, du lundi au samedi, même quand la réponse est que ce n’est pas pour moi.